Pour peu, on se croirait en
Europe. Dès que l’on franchi la grande porte de la salle d’accueil de l’hôpital
général de référence Monkole dans la commune de Mont-Ngafula. Dans la salle,
trois infirmières devant leur ordinateurs, récoltent toutes les informations
que fournissent les nouveaux patients, sauvegardent toutes les données et
orientent les malades. Sur le mur, un moniteur accroché, défile en boucle des
informations complémentaires liées à la vacance ou autres dispositions des
médecins traitant.
mardi 22 mars 2016
mardi 16 février 2016
RDC ville morte
Des cadenas sur les verrous des
portes, c’est ce qu’on a vécu aujourd’hui à Kinshasa. La journée ville morte
dans la capitale Congolaise, Kinshasa a réussi. C’est un pari gagné pour les
opposants en RDC. Magasins, boutiques, restaurants et autres commerces sont
restés fermés toute cette journée. Le pouvoir de Kabila connait son baptême de
feu visiblement en cette année électorale en RDC. Le mot d’ordre des opposants
a été respecté à la lettre sur l’ensemble du pays. Alors que la majorité, le
pouvoir, n’imaginait pas que les opposants avec les tracs et au moyen des
réseaux sociaux allaient réussir un tel exploit, une ville morte dans toutes
les vingt-six provinces de la RDC selon des témoins. Le 15 février le ministère du
travail, emploi et prévoyance sociale avait appelé les Congolais à vaquer à leurs occupations
le 16 Février. Que non. Les petits commerçants, les négociants et autres
propriétaires de magasins ou boutiques, n’ont pas ouvert.
samedi 6 février 2016
Mort de la chanteuse de gospel Marie Misamu: Facebook entretient la rumeur en RDC
Elle avait en elle la frénésie de
chanter. Marie Misamu, chanteuse Congolaise de gospel s’est éteint le 16
janvier 2016 à l’hôpital sino-congolais dans la commune de Ndj’ili à Kinshasa
de suite d’une maladie non élucidée. Jamais mort d’une star de la musique
Congolaise n’a soulevé une vague de rumeur telle qu’on a pu le constaté avec la
disparition de Marie Misamu. Les réseaux sociaux ont repris à travers
photographies et écrits, ce que la rumeur orale ne cessait d’entretenir pendant
des nombreuses années à Kinshasa. Sur facebook notamment que n’a-t-on pas lu et
vu ? A travers des commentaires, certains utilisateurs Congolais de facebook
ont nourri et élargi le mystère autour de certaines fausses informations liées
à l’artiste décédée Marie Misamu. D’autres, plus sournois, rajoutaient à la
confusion.
![]() |
| Deux photographies de Marie Misamu publié sur le compte de Jean-Bosco Kindomba, pasteur responsable de l'église "Sang-précieux de Jésus-Christ:Temple du grand roi" CP: DR |
samedi 23 janvier 2016
Des jeunes à Kinshasa ont trouvé la parade contre les innondations
Les églises en RDC victimes du pouvoir en place avant les élections en 2016
Dans l’entre temps, un nouveau chargé de mission américain a
été nommé en RDC. Il arrive à un moment crucial où les politiques Congolais ont
du mal à trancher sur les futures élections. C’est David Brown.
Il est devenu chef de mission adjoint de
l'ambassade des Etats-Unis à Kinshasa, en République démocratique du Congo, le
10 janvier 2016. Avant cela, il était chargé d'affaires/chef de mission
de l'ambassade américaine à Bangui, en République centrafricaine (RCA).
![]() |
| Le chargé de mission Américain en RDC, David Brown. Crédit photo: Droits réservés |
mardi 12 janvier 2016
2016, On repart à neuf avec toutes les infos sur la RDC
| Zaïna Kere-Kere Mishe Crédits photos: Aristide Nigizire |
4 ans. C’est le temps qui s’est écoulé. Un temps de réflexion
et de replis stratégique. 4 ans
d’interruption sur ce blog, pour peaufiner le savoir-faire. J’ai passé un mois
au Centre de Formation pour le Perfectionnement des Journalistes, Cfpj à Paris.
Soit environ 358h dans une salle pour emmagasiner des connaissances sur le
journalisme.
vendredi 8 février 2013
La France entre en guerre au Mali contre les Jihadistes par Jean-Pierre Campagne
![]() |
| Un soldat Français devant un char, cagoulé en tête de mort. Crédit Photo: Issouf Sanogo |
Témoignage
émouvant d’un Malien lors des affrontements entre troupes Françaises et rebelles
Islamistes
Par Jean-Pierre CAMPAGNE
BAMAKO, 17 jan 2013 - "J'arrosais mes arbres dans la cour quand le premier bombardement a éclaté. J'ai lâché mes deux seaux et je suis rentré à la maison", raconte Sidi. Samedi 12 janvier, midi: l'aviation française commençait à pilonner les islamistes à Gao, dans le nord du Mali.
Sidi, journaliste, rencontré à Bamako, requiert l'anonymat. Preuve s'il en était besoin, que, même chassés de Gao par l'offensive aérienne française, les islamistes restent redoutés par la population de cette ville du nord du Mali.
"Ils ont visé la direction régionale des douanes, le quartier général d'Ansar Dine dans Gao. La maison tremblait, j'entendais tout, j'habite à 400 m", poursuit Sidi.
Gao est l'une des principales villes du nord du Mali, tombées il y a neuf mois aux mains de groupes islamistes armés, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Ansar Dine (Défenseurs de l'islam) et le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'ouest (Mujao).
Les bombardements ont duré une heure. "Des passages d'avion, Ansar Dine réplique, puis dix minutes de calme, et un autre passage, et ainsi de suite".
Sidi, sa femme et leur enfant de 7 ans restent terrés chez eux, ils ne sortent qu'en fin d'après-midi, bien après la fin des bombardements, "car les islamistes tiraient en l'air".
Par Jean-Pierre CAMPAGNE
BAMAKO, 17 jan 2013 - "J'arrosais mes arbres dans la cour quand le premier bombardement a éclaté. J'ai lâché mes deux seaux et je suis rentré à la maison", raconte Sidi. Samedi 12 janvier, midi: l'aviation française commençait à pilonner les islamistes à Gao, dans le nord du Mali.
Sidi, journaliste, rencontré à Bamako, requiert l'anonymat. Preuve s'il en était besoin, que, même chassés de Gao par l'offensive aérienne française, les islamistes restent redoutés par la population de cette ville du nord du Mali.
"Ils ont visé la direction régionale des douanes, le quartier général d'Ansar Dine dans Gao. La maison tremblait, j'entendais tout, j'habite à 400 m", poursuit Sidi.
Gao est l'une des principales villes du nord du Mali, tombées il y a neuf mois aux mains de groupes islamistes armés, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Ansar Dine (Défenseurs de l'islam) et le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'ouest (Mujao).
Les bombardements ont duré une heure. "Des passages d'avion, Ansar Dine réplique, puis dix minutes de calme, et un autre passage, et ainsi de suite".
Sidi, sa femme et leur enfant de 7 ans restent terrés chez eux, ils ne sortent qu'en fin d'après-midi, bien après la fin des bombardements, "car les islamistes tiraient en l'air".
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