Environ 120(Cent vingt) chirurgiens, gynécologues obstétriciens et professionnels de la santé ont travaillé pendant 48heures à Kinshasa pour identifier toutes les démarches appropriés pouvant aboutir et faciliter une bonne prévention et prise en charge des malades ou victimes de fistules urogénitales en République Démocratique du Congo, RDC. Le résultat du travail a été atteint, selon le président du Comité organisateur des assises, Docteur Stanislas Sulu Maseb’A Mwang. Dans le lot des diverses recommandations des médecins Congolais : Le renforcement de capacité du système sanitaire en vue d’améliorer les soins de santé de la reproduction, la gratuité des interventions chirurgicales pour la césarienne et la réparation des fistules.
Les objectifs des travaux de réflexion étaient d’abord de partager les expériences dans le domaine de la prévention et de la prise en charge chirurgicale de la fistule, ensuite évaluer les progrès réalisées par le personnel médical formé lors des premières journées scientifiques sur la fistule en 2007, enfin de codifier sur le plan national les approches édifiantes pouvant permettre la prévention et la prise en charge de la fistule. « Vue la complexité de cette pathologie, la prise en charge des patientes exige une grande expertise. La pauvreté, les conflits armées, la précarité du système sanitaire et le manque de formations continues des accoucheuses sont dans la liste de plus grandes causes des fistules urogénitales en RDC », a indiqué le Docteur Doloresse Nembuzu, chirurgienne et gynécologue obstétricienne à l’hôpital Saint Joseph, situé dans la commune de Limete. Depuis 2007, les chirurgiens Congolais ont réussi quelques 582 réparations de fistules urogénitales.
